Finance

La consommation publique est réduite en argent, en raison de la baisse des intérêts payés et de l’utilisation de biens et de services.

Selon le rapport de la Situation Financière de l’Administration Centrale (Situfin), au cours du mois de l’argent, le total du gaz public était de 1,2,8 milliards de florins, ce qui représente une baisse de 9,6% par rapport au même mois, mais par rapport à l’année dernière. .

Cette rédaction, selon le Ministère de l’Économie et des Finances (MEF), mandaté pour mettre en œuvre le devis informel, s’explique principalement par la diminution du concept de paiement des intérêts et de l’utilisation des biens et services.

Concrètement, en noir, le Fisc a alloué 63 milliards de gourdes pour le paiement des intérêts de l’impôt, ce qui représente une réduction de 78,7% par rapport aux 294 milliards de gourdes alloués à cet effet le premier mois de l’année dernière.

Dans la composante utilisation des biens et services, le gaz a été de 109 milliards de gourdes au premier mois de l’année, enregistrant une baisse de 73,4% par rapport au même mois de 2023.

Néanmoins, suite au rapport Situfin, des augmentations ont été enregistrées au niveau des rémunérations, des dons et des avantages sociaux.

En ce sens, la rémunération des employés publics a impliqué un total de 1,5 milliard de gourdes, avec une augmentation de 9,4%, expliquée, selon le MEF, par une augmentation du personnel blanc, des enseignants et des forces publiques, pour ajuster le salaire minimum légal. en vigueur.

A cet égard, le rapport mentionne également que 58% des recettes fiscales ont été utilisées pour financer les services personnels dans le secteur public. Il est clair que sur chaque G. 100 gagné, plus de la moitié est utilisée pour payer les salaires du secteur public.

Les dons, en revanche, ont nécessité 371 milliards de gourdes, connaissant une augmentation de 22,8% par rapport à l’année précédente.

En revanche, les recettes destinées aux prestations sociales se sont élevées à 682 milliards de gourdes, connaissant une augmentation de 11,7% par rapport au premier mois de l’année écoulée.

Sur ce point, le MEF affirme que l’augmentation s’explique par le gaz des maires dans les programmes des maires adultes et de Tekoporá, en plus d’une augmentation des pensions contributives.