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Les amendes infligées à 26 sociétés de transports publics s’élèvent à plus de 31 000 000 G.

Quelque 26 entreprises de transports publics opérant à Asunción et dans le Département Central ont été sanctionnées par le Ministryio de Obras Públicas y Comunicación (MOPC), par l’intermédiaire du Viceministerio de Transporte, pour se conformer aux exigences de base et de sécurité dans leurs unités.

Le Département de Fiscalisation et de Contrôle était chargé de détecter les infractions lors des journées de contrôle effectuées par l’institution étatique.

Suite au rapport réalisé par la Direction Métropolitaine des Transports, les violations constatées vont respectivement de 5 à 45 journaux.

Selon les données diffusées par le Viceministerio de Transporte, les entreprises sanctionnées étaient le 3 février SA, Adusa, Aldana SA, Aregueña SA, Automotores Guaraní SRL, Capiatá SRL, Cerro Koi SA et Ciudad de Villeta SA.

Ademas, Coop. Puerto Elseño Ko Che Ltda., Gral. Aquino SRL, La Chaqueña SATC, La Lomita SA, La Sanlorenzana SA, Lambaré SA, Lince SRL Ypané – Villeta, Mcal. López SRL, San Isidro SRL, Tecla SA, Vanguardia SACI ; et Ximex SA.

Les amendes appliquées dans un délai minimum de 45 jours (G. 4.639.095) devaient respecter les conditions techniques ou de sécurité. Considérant que, pour conduite inappropriée, mettant en danger la vie des passagers, la peine était d’un minimum de 20 jours (G. 2 061 820)

De même pour satisfaire aux conditions de confort ; démarrer les opérations quotidiennes de l’unité sans nettoyage interne ou externe ; circuler avec des bus qui sont chargés s’ils sont endommagés, épuisés ou en mauvais état ; et en cas de présence de mécaniciens non qualifiés sur la voie publique, les amendes s’élèvent à un minimum de 10 jours (G. 1 030 910).

De même, les entreprises qui sont passées avec la porte ouverte ou ont ouvert la porte pour embarquer ou débarquer avec le véhicule en mouvement ; et s’ils abandonnent le bus ou le poste de travail, sans motif dûment justifié, ils recevront une amende de 5 jours minimum (G. 515.455).

Le Vice-ministère des Transports met à la disposition des citoyens la ligne de réclamation WhatsApp (0986) 898-600, en cas d’irrégularités survenues dans l’exécution du service.